Projets

Projet de suréquipement de Waneta

Notre travail dans le cadre du projet de suréquipement de Waneta a permis de protéger l’écosystème local, de faire réaliser des économies au client et de dépasser les cibles d’embauche établies en concertation avec nos partenaires des Premières Nations.

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En 2010, nous avons obtenu un contrat de conception-construction pour agrandir la centrale hydroélectrique de Waneta à Trail, en Colombie-Britannique. Le contrat en question visait l’aménagement d’une nouvelle centrale de 335 MW qui abritera deux nouveaux groupes turbines-alternateurs, chacun produisant environ 167 MW.

Mettre à profit l’énergie encore inexploitée

La centrale de Waneta disposait d’amples réserves d’eau stockées sur place. Nous avons donc construit une deuxième centrale sur la rive gauche de la rivière où se trouve le barrage existant afin de profiter de l’eau accumulée dans le réservoir. La solution que nous avons adoptée comportait deux avantages : d’une part, elle permettait d’exploiter une ressource existante et, d’autre part, elle allait contribuer à réduire les gaz dissous dans la rivière en aval. L’électricité produite à Waneta desservira chaque année 60 000 foyers de la Colombie-Britannique.

Travailler main dans la main avec les Premières Nations

Deux collectivités appartenant aux Premières Nations possèdent un intérêt culturel dans la région avoisinant la centrale de Waneta. Grâce à notre entente sur les avantages pour les communautés, nous avons fait de ces groupes de véritables partenaires du projet en embauchant des employés et des petites entreprises autochtones. Plusieurs fois pendant la construction, nous avons dépassé notre objectif qui est de compter 5 % d’employés issus de ces Premières Nations.

« SNC-Lavalin a rempli toutes les conditions de l’entente conclue et s’est révélée un partenaire fiable et honorable, possédant une grande ouverture et faisant preuve de beaucoup de diligence pour maximiser la participation des citoyens, des entreprises et des communautés Ktunaxa chaque fois que l’occasion se présentait dans le cadre du projet de suréquipement de la centrale »

a déclaré Helder Ponte, directeur, Secteur économique du Conseil de la nation des communautés Ktunaxa.

L’écosystème local : une priorité

Par souci pour l’écosystème local, nous avons établi des plans environnementaux spéciaux définissant pour tous les entrepreneurs des travaux et des mesures visant à préserver les espèces en péril qui vivent dans la zone du projet, comme le boa caoutchouc, la couleuvre agile, le scinque de l’Ouest et l’esturgeon blanc. C’est ainsi que nous avons utilisé pour la toute première fois dans un projet de centrale hydroélectrique des écrans d’exclusion afin d’empêcher les esturgeons blancs de pénétrer à l’intérieur des conduites et de se blesser contre la roue de turbine.

Nos équipes ont également eu recours à d’autres moyens de protection, dont des clôtures adaptées pour laisser passer certaines espèces de poissons, des usines de traitement de toute l’eau issue des chantiers et de l’eau de ruissellement, des mesures adaptées pour le dynamitage contrôlé et un programme de surveillance étroite des oiseaux nicheurs.

Enfin, nous avons opté pour une drague aspirante spéciale à faible turbidité pour éliminer les contaminants du réservoir. Cette approche a réduit la turbidité susceptible de nuire aux poissons et a évité que des contaminants ne soient entraînés en aval dans le réseau hydrographique du fleuve Columbia.

 Réalisations en matière de développement durable :
  • Notre conception exploite les réserves d’eau inutilisées afin de produire l’électricité nécessaire pour alimenter 60 000 foyers.
  • Nous avons mis en place des plans pour protéger les espèces en péril et empêcher la migration des contaminants.
  • Nous avons dépassé les cibles d’embauche de travailleurs et d’entreprises autochtones.

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