Projets

Usine de dessalement de Fouka

L’usine de dessalement de Fouka, qui transforme l’eau de mer en eau potable, fournit une ressource précieuse à un demi-million de personnes en Algérie.

Située à l’ouest d’Alger, l’usine de dessalement de Fouka utilise un procédé d’osmose inverse pour rendre l’eau de mer potable. Elle a été conçue pour fonctionner 24 heures sur 24, à l’année longue, et elle produit 120 000 m³ d’eau propre et potable chaque jour.

Le gouvernement algérien a octroyé le contrat à SNC-Lavalin et à Acciona Agua (le partenaire technologique) afin d’assurer le financement, la conception, la construction, l’exploitation et l’entretien de l’usine de dessalement de Fouka. SNC-Lavalin a également offert des services d’approvisionnement, de mise en service et de formation pour le personnel responsable de l’exploitation. En vigueur depuis 2009, le contrat d’exploitation et d’entretien s’étendra jusqu’à 2034.

Une conception novatrice

La conception de l’usine comprend un certain nombre de caractéristiques visant à améliorer la qualité de l’eau, la fiabilité du système ainsi que la durabilité globale. L’usine est dotée de la plus récente technologie de récupération d’énergie pour le pompage haute-pression pour l’alimentation des membranes afin de réduire la consommation d’électricité et les émissions de gaz à effet de serre. Deux sous-stations électriques distinctes alimentent l’usine en vue de diminuer la probabilité d’une panne électrique et de limiter la fréquence des interruptions de production d’eau potable. Enfin, pour réduire la dépendance aux produits chimiques, une conduite d’amenée de 900 m puise l’eau en profondeur dans la Méditerranée, là où la qualité de l’eau est constante et excellente.

Un choix durable

L’usine de dessalement de Fouka fournit non seulement une alimentation en eau sécuritaire à une ville qui a déjà connu des pénuries chroniques en eau potable, mais elle a également créé des emplois et des occasions de développement de compétences pour la main-d’œuvre locale. La plupart de la main d’œuvre en construction embauchée pour le projet était des ouvriers locaux qui ont reçu une formation pratique et spécifique en cours d’emploi. De plus, la majorité des matériaux de construction non spécialisés utilisés dans le cadre de ce projet provenaient également du pays.